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Le Progrès, février 2005

Posté le 11 Fév, 2005 dans Presse | 0 commentaire

“Les huiles de Bernadette SANGOUARD n’ont pas de nom, mais elles ne manquent pas d’impressionner le visiteur par leur luminosité. « Je tire la substance au couteau et laisse apparaître cette transparence. J’aime jouer de la même forme dans le même tableau » commente le peintre qui se sert à merveille de ces reflets dans l’eau.”

“Bernadette SANGOUARD’s paintings have no names even if they are not without impress visitor because of their luminosity. ” I pull substance with a painting knife and let the transparency appear with a unique shape in a painting” comments the painter using wonders for reflects in the water.”

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